Florence and The Machine, la Belle et la bête

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Il se dit dans les milieux autorisés que c’est en chantant, passablement éméchée (et accessoirement dans les toilettes d’un night club londonien) un titre d’Etta James,  que Florence Welch a été repérée par Mairead Nash. Il lui signe direct un contrat (non, pas sur papier toilette voyons) et propose de manager derechef le groupe de la dite demoiselle, la fameuse « Machine » composée en ce moment, car souvent femme varie, de Robert Ackroyd à la guitare, Christopher Lloyd Hayden à la batterie, Isabella Summers au synthé et de Tom Monger à la harpe. Drôles de machines donc qui nimbent ses compos d’une lumière évanescente et fantasque. Un univers à la fois tourmenté et envoûtant où l’on aimerait bien se laisser guider par la sylphide Florence (tu parles…). Déjà hissée aux chevilles des Lily Allen, Duffy et autres Kate Bush par la presse britannique, Florence and The Machine vient pourtant tout juste de sortir son premier album Lungs. Attention, c’est addictif, on vous aura prévenus !

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Une réponse pour “Florence and The Machine, la Belle et la bête”

  1. [...] biberons aux petites Florence ???  Après Florence Welch, 27 ans, que je vous avais présentée ici, voici venir Florence Rawlings, jeune anglaise de tout juste 20 printemps. Autant dire, un bébé, [...]

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