Harper Simon, au nom du père
Dès les premières notes de Berkeley Girl, j’ai revu la scène où Dustin Hoffman sent l’émotion l’envahir et le tétaniser devant une Anne Bancroft saisissante, cougar avant l’heure. La voix d’Harper Simon vous transporte en 1967, quand Le Lauréat bouscula les conventions et émoustilla les jeunes adolescents prépubères. Et puis il y avait surtout Mrs Robinson, la chanson de Simon and Garfunkel. Pas étonnant d’ailleurs que la voix d’Harper rappelle tant celle de Paul. Ici, pas de généalogie imaginaire, la voix a suivi la lignée puisque Harper est le fils de Paul. Une lignée pas si facile à assumer d’ailleurs pour Harper. Il a tenté de la noyer, au propre comme au figuré, préférant l’anonymat londonien à la lumière de LA, où finalement il a su revenir et accepter l’évidence. Et puisque l’évidence était telle, Père et Fils ont décidé de travailler ensemble pour couper court à toute tergiversation, et ont coécrit deux textes. Pour ce premier album, Harper s’est aussi adjoint une autre hérédité marquée en la personne de Sean Lennon. En enregistrant entre New-York, Nashville et Los Angeles, Simon s’est laissé bercer par les influences qu’il y a rencontré : blues, rock, folk et country. Sur sa route, il a croisé le producteur de Simon & Garfunkel, Bob Johnston (mais aussi de Dylan, Leonard Cohen et Johnny Cash) et les musiciens de Charlie Mc Coy et Al Perkins. Un album longuement muri, mais qui se révèle aujourd’hui dans tout sa sincérité. Et puis, ne dit-on pas « Bon sang ne saurait mentir » ? Je vous laisse découvrir tout ça dans le player ci-dessous.




C’est trop bien!!!!!!! Les mélodies sont magnifigues!!! j’adooore ……………….. Et
SIMON and GARFUNKEL alors là j’suis fan…..fan…..fan….
Peut-être feront t-il une scène tantôt ?
Et en plus l’album est DEJA sorti en France!! Trop fort!
Evidemment j’adore.
Ca me fait penser à certaines personnes qui crachent toujours sur les « fils et filles de » qui n’auraient de talent que leur patronyme… Ahlala, si les cons volaient…